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Le nouveau site du festival
mardi 21 mars

http://www.arte-mare.corsica

Vite ! Visitez le nouveau site du festival, plus rock and roll !

 
Dîners étoilés
samedi 1er octobre

Les rendez-vous gastronomiques d’Arte Mare (19h30, 20h30) Amuse-bouche, plat, dessert, verre de vin 30€.

Réservations au 06 76 31 93 69

ou en cas de nécessité

04 95 58 85 50

arte.mare@wanadoo.fr

 
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lundi 28 septembre
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dimanche 13 septembre
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samedi 2 novembre

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Programme pour les scolaires
Journalisme et cinéma
mercredi 12 juillet 2017

Arte Mare fait la une

Du 7 au 14 octobre 2017

Programme pour les scolaires

Journalisme/ cinéma /actualité


LE GRAND DEBAT animé par Christophe Bourseiller samedi 7 octobre et précédé de Citizen Kane, d’Orson Welles (1941) Les enjeux du journalisme entre réalité, mythe et fiction.

Avec Audrey Pulvar (Présentatrice du 19/20 sur France 3 de 2005 à 2009, CNews), Sébastien Tieri (France 3 Corse ViaStella), Pierre Haski (cofondateur et collaborateur du site Rue89), Frédéric Taddei (a travaillé à France 2, actuellement directeur de la rédaction du magazine Lui.


RENCONTRES AUTOUR D’UN FILM avec un journaliste, un chroniqueur, un critique programmées et animées par Christophe Bourseiller


Du lundi 9 au vendredi13, séances à 9h et 14h

Intervenants : Sébastien Bonifay (France 3 Corse ViaStella), Fabrice Laurent (Corse Matin), Éric Naulleau (Paris Première), Claude Askolovitch (Arte, France Inter), Jean-François Kahn ( fondateur de Marianne), Laurent Delmas ( France Inter), Eric Libiot, (L’Express), Frédérique Balbinot (a collaboré à l’Express et travaillé à la Cinémathèque d’Amsterdam), Michèle Acquaviva-Pache ( a travaillé à l’Humanité Dimanche), Jean-Baptiste Thoret, (Historien et critique de cinéma)


La Dame du vendredi, de Howard Hawks (1940) Eric Libiot

L’homme de la rue, de Frank Capra (1941) Jean-François Kahn

Ace in the hole (Le gouffre aux chimères) de Billy Wilder (1951) 1h50 Frédérique Balbinot

La forêt du Niolo d’Adama Rouamba Michèle Acquaviva-Pache 1h30 (2017)

Sweet Smell of success (Le grand chantage) d’Alexander Mackendrick (1957) 1H36 Jean-Baptiste Thoret

Network de Sidney Lumet (1976) 2h Fabrice Laurent

Spotlight de Tom Mc Carthy (2015) 2h08 : Sébastien Bonifay

Les Grandes Ondes (à l’Ouest) de Lionel Baier (2013) 85 mn Laurent Delmas

Good night and good luck de George Clooney, (2005) 1h33 Éric Naulleau

L’Odyssée du Sporting de Lionel Boisseau (2017) 52 mn Claude Askolovitch

Citizen Kane, d’Orson Welles (1941)


APPUNTAMENTI e parolle :

Denis Parent, Christophe Bourseiller

La figure du journaliste dans le cinéma américain conférence de Frédérique Balbinot

Caffè di u corsu ... Thème le journalisme

LE KIOSQUE Corse-Matin, Settimana

Visite guidée de l’exposition : La Corse vue par Michel Iturria, croqueur de politiques pour le journal Sud Ouest depuis 1964.


ARTE MARE FAIT LA UNE

La dame du vendredi (His girl Friday) D’Howard Hawks États unis, 1940, 1h32 (VOST.FR)

Hildy Johnson, une jeune et brillante journaliste-reporter, vient annoncer sa démission et son remariage imminent à son ex-patron et ex-mari Walter Burns, le rédacteur en chef du grand quotidien qui l’emploie. Passionnée par son travail, Hildy accepte cependant de couvrir un dernier événement pour Walter qui, prêt à tout pour la conserver, l’envoie réaliser un reportage insensé : interviewer un condamné à mort qui clame depuis toujours son innocence…

« Toute dissemblance avec les journalistes d’aujourd’hui est purement involontaire » précise Howard Hawks dans le générique. Dans cette brillante screwball comedy (situations abracadabrantes, personnages loufoques et dialogues qualifiés de « mitraillettes »), le cinéaste épingle les travers des journalistes, assoiffés de gloire, de reconnaissance et dénués de scrupules. L’affrontement, entre les deux personnages dans des dialogues à tiroirs, drôles et acérés, révolutionnera la grammaire comique. « La Dame du vendredi » reste aujourd’hui une référence en matière de films sur le journalisme et de comédies romantiques.Des cinéastes comme Woody Allen ou encore David Mirkin (Heartbreakers, 2001) se sont inspirés de ce style initié par Hawks.

La fiche du film

Réalisation : Howard Hawks Scénario :Charles Lederer, Ben Hecht, Charles MacArthur Musique : Sydney Cutner et Félix Mills Photographe :Joseph Walker Montage :Gene Havlick Costumes : Robert Kalloch Avec : Cary Grant, Rosalind Russel, Ralph Bellamy, Gene Lockhart, Porter Hall, Ernest Truex , Cliff Edwards , Clarence Kolb , Roscoe Karns , Frank Jenks, Regis Toomey, Abner Biberman, John Qualen, Helen Mack.


L’homme de la rue (Meet John Doe ) De Frank Capra Etats Unis, 1947, 2h12min (VOST.FR)

La jeune journaliste Ann Mitchell dont les chroniques sont trouvées trop « gentillettes », est licenciée par DB Norton qui vient de racheter le journal dans lequel elle travaille. Pour retrouver son poste, elle signera un ultime article retentissant avec l’invention de toute pièce d’une lettre d’un lecteur nommé John Doe, menaçant de se suicider à Noël et dénonçant le malaise social ambiant. Revenue en grâce, elle engage alors un dénommé John Willoughby pour se faire passer pour ce fameux John Doe. Mais la sémillante chroniqueuse, libre et désinvolte, poussée par l’appât du gain, carriériste vedette du Nouveau Bulletin n’a pas encore conscience des dangers qui pèsent sur son protégé…

Le film est une dénonciation virulente de la corruption qui règne dans les milieux journalistiques, radiophoniques et politiques des années 40. Frank Capra se révolte et prend le parti des petites gens au travers de John Doe, qui se fait manipuler par le directeur d’un journal et sa collaboratrice avide d’argent et de notoriété. Il dépeint une opinion publique malléable et dont l’attitude ne peut être spontanée mais forcément téléguidée. La dernière partie du film, très sombre, symbolise les interrogations de Capra sur cette société.

La fiche du film

Réalisation Frank Capra Scenario : Robert Riskin d‘après un sujet de Richard Connell Musique : Dimitri Tiomkin Photographe :George Barnes Montage : Daniel Mandell Costumes :Natalie Visart Avec : Gary Cooper, Barbara Stanwyck , Edward Arnold , Walter Brennan , Spring Byington , James Gleason ,Gene Lockhart , Rod La Rocque, Irving Bacon


Le gouffre aux chimères (Ace in the Hole) De Billy Wilder Etats unis, 1951,1h50min (VOST.FR)

Charles Tatum reporter new -yorkais, sans scrupules, en est réduit à travailler au Sun Bulletin, un petit journal du Nouveau-Mexique. Il profite de l’occasion inespérée de l’accident de Leo Minosa, enterré vivant dans une galerie de la montagne des sept vautours pour orchestrer un grand show médiatique dont il est la vedette, et ce au mépris de la victime. Aveuglé par sa soif de réussite, Tatum met tout en œuvre pour faire de ce dramatique incident un spectacle à rebondissements. Il va s’arranger pour être le seul journaliste sur le coup, et va même persuader le shérif de choisir la formule de sauvetage la plus lente…

Ce film ne vise pas le journalisme mais ses dangereuses et impitoyables dérives vers la course au sensationnel, et s’en prend tant à la presse qu’à la foule qui la cautionne. Terriblement cynique le film de Wilder n’en est pas moins lucide et d’une déroutante actualité soixante- six ans après sa réalisation. On a commencé à utiliser l’expression « cirque médiatique » à la fin des années 1970, plus de vingt ans après ce film terriblement prophétique.

La fiche du film

Réalisation : Billy Wilder Scenario : Billy Wilder, Lesser Samuels, Walter Newman Musique : Hugo Friedhofer Photographe : Charles Lang Montage : Arthur P. Schmidt Avec : Kirk Douglas, Jan Sterling , Richard Benedict , Robert Arthur , Porter Hall, Ray Teal


La forêt du Niolo D’Adama Rouamba Burkina Faso, 2017,1h30

Kader Traoré, ex-ministre des Mines, Aïcha, directrice de l’ONG Nature Verte, et Nathanaël, journaliste, époux d’Aïcha, sont tous natifs de Kari, un village perché sur les sommets de la vallée du Niolo. La vallée du Niolo abrite une forêt luxuriante, mais surtout des réserves en gaz de schiste et pétrole son sous-sol est également une des plus grande réserve d’eau de la région. Pour exploiter le gaz de schiste en partenariat avec une multinationale chinoise, Kader Traoré fait empoisonner le lac par ses hommes. Une jeune fille, un jeune pêcheur et des poissons meurent. Entre le couple Aïcha et Nathanaël qui lutte pour la préservation et la protection de l’environnement et Kader Traoré, une guerre sans merci se déclenche, au prix de la vie du journaliste. Nathanaël est d’abord licencié par sa direction puis enlevé, torturé et tué …

Une histoire de corruption politique et de cupidité qui vire au drame social tout en évoquant la liberté de la presse. Le parallèle entre les faits du film et la réalité se combinent pour produire un effet de vraisemblance. Pour preuve, la scène du film où se mêlent dans un journal télévisé les conséquences des événements du lac de Niolo et celui de la bataille d’Alep en Syrie. L’info de fiction devient voisine des faits réels.

La fiche du film :

Scénario réalisation production : Adama Rouamba Avec : Noël Minoungou, Rokhaya Niang, Gérard Essomba, Halidou Sawadogo dit Pagnagdé Hamadoun Kassougué, Leila Tall , Désiré Yameogo


Le grand chantage (Sweet smell of success) D’Alexander Mackkendrick

Etats- Unis 1957 1h36 (VOST.FR)

J.J. Hunsecker, est le puissant chroniqueur d’un journal à sensation, le New York Globe, lu par soixante millions de personnes. Il est bien décidé à empêcher sa sœur Susan d’épouser Steve Dallas, un jeune musicien de jazz. Il engage pour cela Sidney Falco, un attaché de presse, à sa botte, sans scrupule et assoiffé de pouvoir afin de mettre un terme à cette liaison. Sidney Falco insinue dans un premier temps que Dallas est drogué, avant de l’accuser d’appartenir au Parti communiste, charge gravissime dans les années 50. Steve est immédiatement renvoyé du cabaret où il jouait...

Le Grand Chantage (1957), d’Alexander Mackendrick, est une peinture sans complaisance et pionnière de ce que l’on appelle aujourd’hui la presse people. C’est une étude soignée des rapports de force dans le monde du show business. La sensation permanente de piège, concourt à l’originalité de ce film noir, qui se déroule dans un cadre étranger à ce type de film : la presse à scandales avec la surprenante compétition cynique à laquelle se livrent les deux principaux personnages. On ne peut pas parler du Grand chantage sans évoquer la photographie de James Wong Howe, l’un des plus grands chefs opérateurs de Hollywood, qui crée un univers claustrophobe et nocturne, renforçant le côté noir du film.

Fiche du film

Réalisation : Alexander Mackendrick Scenario : Clifford Odets et Ernest Lehman d’après sa nouvelle Tell me about it tomorrow Photographie : James Wong Howe Musique : Elmer Bernstein Montage : Alan Crosland Jr. Avec : Burt Lancaster, Tony Curtis, Susan Harisson, Martin Milner, Sam Levene, Barbara Nichols , David White , Lauwrence Dobtkin, Jeff Donnell ,Joseph Leon ,Edith Atwater, Queenie Smith.


Network : Main basse sur la télévision (Network) De Sidney Lumet Etats-Unis .1976. 2h (VOST.FR.)

Howard Beale, présentateur du JT est licencié pour impopularité. Sous le choc, il promet aux téléspectateurs de se suicider à l’antenne. D’un coup, l’audience remonte. On confie alors rapidement à ce mystique proche de la folie l’animation d’une émission de télé-réalité. Plus il perd la raison, plus la responsable de la programmation, est aux anges : ... l’émission va « casser la baraque ». Le directeur de l’information est écœuré...

Au milieu des années 70, les informations à la télévision changent. En effet, le journalisme perd pied face au pouvoir de l’argent et au besoin croissant de divertissement. Une rédaction se bat alors pour maintenir son audience sans se compromettre. Plus de trente ans après, ce pamphlet de Sidney Lumet n’a rien perdu de sa force. C’est un propos sidérant de modernité : télé-réalité, ultra-libéralisme sauvage des grands groupes financiers, compromission économique du pouvoir politique, récupération commerciale de l’action terroriste, intérêts arabes dans l’économie américaine etc…

Fiche du film

Réalisateur : Sidney Lumet Scénario : Paddy Chayefsky Directeur de la photographie : Owen Roizman Musique : Elliott Lawrence Production : Howard Gottfried (Artistes Associés)


Good night and good Luck De Georges Clooney Etats-Unis (2005)1h33(VOST.FR)

En 1953, le sénateur du Wisconsin Joseph McCarthy, directeur de la Commission des activités antiaméricaines, fait destituer sans autre forme de procès un pilote de l’armée, Milo Radulovich, soupçonné de sympathies communistes. Edward Murrow, un journaliste respecté de CBS, décide de donner tout l’écho que mérite cette affaire. En dépit de la frilosité de sa direction et de diverses pressions politiques, Murrow mène l’enquête. Son producteur, Fred Friendly, et son équipe le suivent. Son collègue Don Hollenbeck lui confie qu’il redoute les réactions de la presse mais qu’il soutient aussi son combat. Il n’avait pas tort. Après une émission percutante où Murrow a dénoncé les pratiques de la Commission, la presse se déchaîne…

Comment, dans les années 50, Edward R. Murrow, le présentateur du journal télévisé de CBS de l’époque et toute son équipe contribuèrent à la chute du sénateur Joseph McCarthy, à l’origine de la célèbre « chasse aux sorcières ». Fils d’un journaliste et présentateur de la télévision américaine très marqué par la chasse aux sorcières, Georges Clooney souhaitait depuis longtemps raconter l’histoire véridique d’Edward R. Murrow, journaliste modèle de CBS, qui eut le courage de lutter contre le sénateur McCarthy par le biais de son émission d’actualité See it now qu ‘il ponctuait d’un « good night, and good luck ». Cinquante ans plus tard, le comportement de cet homme reste un exemple à ses yeux, l’acteur étant très inquiet devant l’aseptisation des médias d’aujourd’hui, qui ne permettent plus de « faire la différence entre la pub, la propagande, la manipulation et l’information ».

Fiche du film

Réalisateur : George Clooney Scénario : Grant Heslow Photographie : Robert Elswit Avec : David Strathairn, Franck Lagulla, George Clooney, Jeff Daniels


Les grandes ondes ( à l’ouest)

De Lionel Baier. France, Suisse, Portugal, 1h24 mn

Nous sommes en Avril 1974. Un patron de presse de la radio suisse romande envoie une équipe faire un reportage sur l’entraide suisse au Portugal . Il choisit pour cela sa maitresse ( !!) flanquée d’un grand reporter hâbleur et d’un technicien proche de la retraite. Les tensions sont nombreuses dans le combi Wolkswagen sillonnant les routes du Portugal de Salazar donnant lieu à des scènes hilarantes Mais le vent de l’histoire relayé par les grandes ondes rattrape cette équipe héteroclite et va l’immerger en pleine Révolution des Œillets …

Nous retrouvons dans ce road-movie l’esthétique des comédies populaires des années 70. Les héros évoluent d’une insouciance joyeuse vers la prise de conscience d’un moment capital pour l’histoire du Portugal. Au travers de ces trois personnages singuliers les comédiens nous donnent des interprétations savoureuses qui confirment tout leur talent.

La fiche du film

Réalisation : Lionel Baïer. Scénario : Lionel Baïer et Julien Buissoux. Musique : Georges Gershwin Avec : Valérie Donzelli, Michel Vuillermoz, Patrick Lapp, Francisco Belard

 

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