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jeudi 31 mars 2016

Régis Debray

Régis Debray, né le 2 septembre 1940 à Paris, est le fils d’un grand avocat parisien et d’une ancienne résistante. Après ses études secondaires, il adhère au Parti communiste. En 1960, il réussit le concours d’entrée à l’École normale supérieure, puis passe l’agrégation de philosophie en 1965. La même année, il part s’installer à Cuba et suit Che Guevara en Bolivie avant d’être capturé en 1967 par les forces gouvernementales boliviennes. Suite à son procès, il est condamné à mort, peine qui sera reportée à 30 ans grâce à une campagne internationale en sa faveur lancée par Jean-Paul Sartre. Au bout de 4 ans, il est libéré et s’installe au Chili avant de rentrer en France en 1973.

De 1981 à 1985, il est chargé de mission pour les relations internationales auprès de François Mitterrand. Il est ensuite nommé secrétaire Général du Conseil du Pacifique Sud (1984/1985), et maître des Requêtes au Conseil d’État (1985/1992). Lors de l’exposition universelle de Séville, il est nommé responsable culturel du Pavillon français. En 1993, Régis Debray passe une thèse de doctorat intitulée Vie et mort de l’image. Une histoire du regard en Occident.

Bibliographie sélective :

Révolution dans la révolution ? : Lutte armée et lutte politique en Amérique latine (1967)

La guérilla du Che (1974).

La neige brûle, Grasset (1977 - prix Femina).

Vie et mort de l’image : une histoire du regard en Occident (1995). Jeunesse du sacré (2012).

Madame H. éditeur : Éditions Gallimard parution : 2015


Agrégée de Lettres, Clélia Anfray soutient en 2003 une thèse de doctorat sur la réécriture des mythes dans l’œuvre de Zola. Puis elle se consacre à l’étude du théâtre de Hugo, et plus généralement aux œuvres dramatiques censurées au XIXème siècle.

Elle publie en 2012 son premier roman, Le coursier de Valenciennes (Gallimard). L’histoire est librement inspirée de celle de Pierre Créange, poète juif mort à Auschwitz. Son deuxième roman, Le Censeur, s’intéresse à Charles Brifaut, poète puis écrivain de tragédies en vogue et académicien apprécié dans les salons qui accepte en 1827 la fonction de censeur. Pourquoi faut-il qu’un censeur exerce la censure ?


Emmanuel de Waresquiel, normalien, docteur en histoire, historien et éditeur, il a été directeur littéraire et directeur de collections chez Perrin, Tallandier, Larousse. Il est également biographe (le duc de Richelieu,Talleyrand, Fouché) et essayiste.


Isabelle Bunisset

"Villa Maïtou, 25 ter, route des Gardes, Meudon, 30 juin 1961 16 heures : Il me faut encore repousser ses avances". C’est la première phrase du premier roman de la journaliste Isabelle Bunisset, Vers la nuit, qui paraîtra le 13 janvier aux éditions Flammarion.

Sous des airs de biographie romancée, ce livre situe son histoire le 30 juin 1961, dans la mansarde de Meudon de Louis-Ferdinand Céline sur le point de mourir. Mettant un point final à Rigodon, son roman testament, il évoque son parcours littéraire, ses déconvenues et sa déchéance.

Vers la nuit fait partie des 4 premiers romans en lice, parmi dix titres de la rentrée de janvier-février 2016 sélectionnés, pour le Grand prix RTL Lire qui sera proclamé lors de la prochaine édition de Livre Paris (17-20 mars 2016). Isabelle Bunisset retrouve en effet trois autres primo-romanciers dans cette compétition : Philippe Rahmy, Olivier Bourdeaut et Marc Trévidic. Isabelle Bunisset vit à Bordeaux. Elle a fait une thèse sur la dérision chez Céline et enseigne à l’université de Bordeaux. Elle est également critique littéraire pour Sud-Ouest et chroniqueuse viticole pour Figaro magazine.


Irène Frain

Née en 1950 à Lorient, Irène Frain part étudier à Rennes puis Versailles (hypokhâgne et khâgne). En 1972, elle obtient son Capes et son agrégation de Lettres classiques et se consacre à l’enseignement. Premier pas dans l’écriture en 1979 avec la publication de son premier essai Quand les Bretons peuplaient les mers qui la replonge dans sa province natale. En 1982, elle publie son premier roman Le Nabab qui remporte un succès populaire et reçoit le Prix des maisons de la Presse.

Irène Frain débute une carrière journalistique en 1984 collaborant entre autre à Paris Match, Elle, JDD, VSD… tout en poursuivant son travail de romancière à succès et d’essayiste.

Beauvoir in love : 1947. Simone de Beauvoir débarque aux États-Unis pour donner une série de conférences sur l’existentialisme. En vérité, Sartre fait tout pour la tenir à l’écart de son idylle avec la mystérieuse Dolores Vanetti. Là, à près de 40 ans, Beauvoir va faire la rencontre d’un écrivain américain hors normes : le séduisant Nelson Algren.

Marie Curie prend un amant. Le 4 novembre 1911, un journal à grand tirage annonce une nouvelle extravagante : Marie Curie a un amant. La presse et l’opinion s’enflamment. Procès, duels, publication de lettres volées, l’ouragan médiatique est énorme. Marie manque d’y laisser la vie.


Gwen Keraval, Don Quichotte Né en 1976 pas très loin de Paris, Gwen Keraval est diplômé de l’école Émile Cohl en 1997. Il vit dans la région lyonnaise, et a fondé le « Bocal », un atelier-galerie avec des amis illustrateurs. Il publie des albums jeunesse chez Flammarion et au Seuil, des jeux et de la déco chez Djeco. Il fait partie de l’équipe de l’agence d’illustration Patricia Lucas, et dessine aussi pour la presse, notamment XXI, Management, L’Expansion…


Michèle Acquaviva Pache

écrivain et journaliste Michèle Acquaviva-Pache a débuté dans la presse à Paris (Humanité-Dimanche), puis à Cotonou (Daho-Express). De retour à l’Huma-Dimanche elle écrit de nombreuses années sur la politique étrangère (ouest de la Méditerranée, Maghreb, Afrique). Installée à Bastia, elle a travaillé à Kyrn, U Ribombu, Le Journal de la Corse, et a lancé avec Antoine Acquaviva "A Rivista", un éphémère et passionnant bimensuel. Romancière éditée depuis 2001 chez L’Harmattan, elle publie "Chroniques d’innocence"1 composé de six fictions qui ont pour cadre une vielle ville, avec en toile de fond une monstrueuse affaire, le tout sans aucune ressemblance bien sûr avec notre île si paisible ! Michèle Acquaviva-Pache a publié également un texte à quatre mains2, un ouvrage entre fiction et réel qu’elle nomme « texte mixte »3 et du théâtre4, car elle a découvert enfant la satire sociale avec les marionnettes lyonnaises, puis les créations de Roger Planchon à Villeurbanne, et celles de Marcel Maréchal aux Marronniers.

Les merles préfèrent Schubert Le 2 janvier 1986, exécution de Mohamed et d’Hassan à Ajaccio, Tunisiens accusés de deal. Les assassins, elle les a croisés sur le pas de sa porte. Ce souvenir, elle l’a enfoui en elle. Oublié !... Mais peut-on tromper volontairement sa mémoire ?


Auteur-compositeur-interprète, co-fondatrice des Nouvelles Polyphonies Corses (1990) avec lesquelles elle a obtenu en 1992 une Victoire de la Musique, Patrizia Poli a préfacé ce roman et accepté une carte blanche qui réunit trois livres qu’elle aime Les merles préfèrent Schubert, Sanguinaires, Le petit soldat.


Denis Parent est un journaliste, réalisateur et écrivain français né à Cambrai en 1954. D’abord journaliste spécialisé dans le cinéma (Première, Studio Magazine, CinéCinéma), c’est en tant que réalisateur que Denis Parent se fait connaître. Il est l’auteur de plusieurs courts métrages dont Va au diable et d’un long, Rien que du bonheur, une comédie dont le rôle principal (un critique de cinéma) est joué par Bruno Solo.

Scénariste de bande dessinée, auteur de nouvelles et de pièces de théâtre, Denis Parent publie son premier roman Perdu avenue Montaigne Vierge Marie en 2008. Sanguinaires, Robert Laffont, janvier 2016 est un récit de vie et de mort entre un père, son fils et son petit-fils, dans le cadre grandiose des Sanguinaires.


Jacques Fusina

Né en décembre 1940 en Corse. Après des études secondaires à Bastia puis supérieures à la Sorbonne, il a d’abord enseigné les lettres dans la région parisienne et à Paris. Revenu en Corse en 1981, il a été chargé de mission ministérielle pour la mise en place de l’enseignement du corse, conseiller technique des recteurs d’académie, chargé d’inspection pédagogique régionale. Docteur ès lettres (Montpellier) et docteur en sciences de l’éducation (Paris), il est actuellement Professeur émérite des Universités.

Militant culturel connu, il a été président du conseil de la culture de l’Assemblée de Corse (de 1989 à 1991). Écrivain (Prix du livre corse, prix de la région, 1987 : poèmes, nouvelles, essais, traductions) il est aussi le parolier à succès des chanteurs et groupes corses parmi les plus connus. Le petit soldat, publié aux éditions Albiana, un roman d’apprentissage et d’initiation sur fond de guerre de 14.

 

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